Grande maléfique, vraiment ?

Il y a très exactement deux ans, le 17 mars 2020, Saturne entrait dans ma maison IV.

Il y a très exactement deux ans, le 17 mars 2020, la France entrait dans son premier confinement.

Depuis, j’ai déménagé, fait du ménage dans mes racines, démêlé les fils, me suis mise à la méditation quotidienne, et lancée sérieusement dans l’astrologie (en n’oubliant pas mes tarots et autres oracles). Et je n’ai pas fini.

Un transit de Saturne, c’est ça. On se structure, on ralentit, on va là où ça fait mal ou là où ça ne marche pas, et on essaie de comprendre pourquoi. C’est le temps d’arrêt sur la partie de notre vie qui a besoin d’être analysée et réexaminée.

Si l’on adopte le temps de Saturne, on met en place de nouvelles structures, plus proches de ce que l’on est vraiment. Il nous apporte lucidité, réalisme, mais aussi détachement, recul, parfois renoncement, échec ou frustration si le transit est difficile.

La clef pour le positiver, c’est la lucidité. Accepter de regarder les choses en face, les bonnes comme les mauvaises. Et accepter également de faire les changements nécessaires s’ils s’imposent.

Si Saturne nous bloque, c’est parce que nous n’allons pas dans la bonne direction.

Si on sait l’écouter, il nous amène, lentement, mais sûrement, à la sagesse.

(Pour information, Saturne quittera ma maison IV début avril 2023 – autant dire que j’ai encore du boulot 😉!)